Préparer l’Avenir

Préparer l’avenir de Hourtin

Les priorités sont claires :

– Renforcement de la sécurité publique,
– poursuite de la rénovation du patrimoine communal,
– entretien durable de la voirie,
– amélioration du cadre de vie tout en soutenant la dynamique des associations locales.
– modernisation des réseaux d’eau et d’assainissement pour faire face au changement climatique.

Ces investissements, parfois invisibles, sont essentiels pour garantir un service public fiable etdurable.

Préserver notre forêt

La forêt communale est un patrimoine précieux.
Gérée en collaboration avec l’ONF, la commune agit pour :

– Diversifier les essences et renforcer la biodiversité,
– Préserver les zones humides et la résilience du massif face au changement climatique,
– Maintenir une activité forestière responsable, qui soutient le budget communal.

Accompagner toutes les générations

Pour nos seniors : un projet de logements adaptés permettra aux retraités de rester proches desservices et de leur environnement rendu possible grâce à un généreux donateur.

Pour les jeunes et les familles :

– amélioration des équipements scolaires,
– développement des structures périscolaires,
– réflexion sur un nouveau restaurant scolaire,– création d’équipements de loisirs,

Tourisme et attractivité

Le tourisme est un moteur économique important pour Hourtin, mais il génère également descharges pour la commune (voirie, propreté, sécurité, stationnement, accueil des visiteurs).

-Perpétuer la dynamique communale au travers des activités culturelles, des animations et du sport.

2026 : une équipe unie pour l’avenir

Le dernier mandat s’étant déroulé sereinement, une équipe recomposée, issue de sensibilités complémentaires, se prépare à poursuivre le travail engagé, avec sérieux, lucidité et engagement, elle portera un projet réaliste, responsable et tourné vers l’avenir, au service exclusif de Hourtin et de ses habitants à l’horizon 2026.


Pure Salmon

Je souhaite maintenant aborder un sujet qui fait beaucoup parler : le projet Pure Salmon.
Je sais que ce projet suscite des interrogations, parfois des inquiétudes, et c’est tout à fait légitime. Lorsqu’un projet de cette ampleur arrive sur un territoire, il est normal que chacun se pose des questions.
D’abord, je veux rappeler un fait important :
Ce projet a été voté à la majorité par les élus communautaires et il a également été validé par le Parc Naturel Régional.
Mais je tiens à le dire très clairement :
Ce n’est pas parce que le Parc Naturel Régional ou d’autres institutions donnent un avis favorable que je suis obligé de les suivre sans réfléchir.
Mon rôle d’élu est justement d’analyser, de poser des questions et de prendre une décision en responsabilité.
Pour cela, je me suis appuyé sur les éléments objectifs dont nous disposons : les études environnementales, les expertises techniques et les avis des services de l’État.
Je ne suis pas un scientifique et je ne prétends pas l’être. Les études existent et elles ont été réalisées par des spécialistes.
À ce jour, aucune de ces études n’a mis en évidence d’impact négatif majeur :
– ni sur l’environnement,
– ni sur la ressource en eau potable,
– ni sur la gestion et le rejet des eaux usées.
C’est un point essentiel, car la protection de notre territoire, de notre environnement et de notre eau potable restent une priorité absolue.
Un autre sujet revient souvent dans les discussions : la question des boues de stations d’épuration qui pourraient être envoyées vers le méthaniseur d’Hourtin.
Là aussi, il faut remettre les choses dans leur contexte.
Le méthaniseur d’Hourtin existe déjà.
Il est autorisé, encadré et contrôlé régulièrement par les services de l’État.
Et surtout, il traite déjà aujourd’hui ce type de matières. Ce n’est donc pas une activité nouvelle.
Pour fonctionner correctement, un méthaniseur doit recevoir une certaine quantité de matières organiques.
Mais ce qui va évoluer, c’est la logique d’approvisionnement. Les matières issues d’élevages, qui peuvent aujourd’hui venir de loin, ne seront plus forcément privilégiées.
Le choix sera plutôt de travailler avec des apports de proximité, afin de limiter les transports et d’améliorer le bilan carbone global de l’installation.
Autrement dit, l’objectif est aussi de réduire les kilomètres parcourus par les camions et de rester dans une logique plus locale.
Je le dis très simplement :
Je comprends les inquiétudes. Elles doivent être entendues.
Mais dans ce dossier, il faut aussi regarder les faits, les études et les contrôles qui encadrent ce type de projet.
Notre rôle d’élus est de rester vigilants, d’exiger des garanties et de suivre les projets dans la durée.
C’est exactement ce que nous ferons.
Car au-delà des débats, notre priorité restera toujours la même : protéger notre territoire, notre environnement et la qualité de vie de nos habitants.